Macky Sall piégé par la justice : sa course au poste de Secrétaire général de l’ONU compromise par les plaintes pour « crimes de sang »

Dans une manœuvre discrète mais lourde de conséquences, l’ancien président sénégalais Macky Sall a tenté, lors de sa récente visite officielle, d’obtenir le retrait de plaintes déposées contre lui par les avocats des victimes des événements tragiques de mars 2021 et juin 2023. Une requête qui s’est heurtée à un refus ferme des autorités du pays concerné, soucieuses de préserver l’indépendance de la justice.
Selon des informations concordantes, Maître Ciré Clédor Ly et l’avocat français Juan Branco, défenseurs des familles des victimes, maintiennent leurs poursuites. Ces plaintes visent des faits qualifiés de « crimes de sang » expression lourde de sens dans les formulaires de candidature aux hautes fonctions internationales.
Un casier judiciaire « vierge » indispensable pour l’ONU
Le retrait de ces plaintes représentait pour Macky Sall une opportunité majeure. Chaque candidat au poste de Secrétaire général des Nations Unies doit en effet remplir un formulaire détaillé où figure explicitement la question des crimes de sang et des violations graves des droits humains. Toute réponse positive ou tout dossier judiciaire en cours fragilise considérablement la candidature.
En sollicitant activement les autorités étrangères pour faire disparaître ces affaires judiciaires, l’ancien chef de l’État sénégalais cherchait clairement à maximiser ses chances dans la course à la succession d’Antonio Guterres. Un calcul stratégique qui révèle l’import

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