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SERIGNE MOUSTAPHA SY « AL-MAKTUM », UN INTELLECTUEL INCOMPARABLE

Mardi 10 juin 1952 marque la naissance de Serigne Moustapha Sy « Al Maktum », un homme du grand destin. Un homme où sa naissance fut la fête des hommes de Dieu. A bas âge, son vénéré Grand père lui demanda quand porteras-tu mon drapeau ?

Dans sa toute jeunesse, il fut intéressé par la connaissance et par les discours de Mame Cheikh Ahmad Tidiane Sy Almakhtoum.

Serigne Moustaph Sy, un homme fidèle, un surdoué aux enseignement de

son père Mame Cheikh Ahmad Tidiane Sy Al Maktum. Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Makhtoum est son père. Sa mère, Sokhna Safiètou Dème est la fille de Serigne Amadou Dème de Sokone, auteur de « Dyahou Narirayni », l’impressionnante exégèse du Coran à laquelle s’accrochait l’Égypte en raison de la haute pertinence et de l’unicité de son contenu. Par celle-ci comme par celui-là, ce responsable moral du très complexe et dynamique Dahiratoul Moustarchidina Wal Moustarchidaty fondé en 1979, sur les applaudissements du prophète, par la joie de son grand Père Serigne Babacar Sy et par le cachet de son père, s’impose comme le fruit naturel de la spiritualité, c’est ce qui a suscité la déclaration de son marabout « Moustaph, vous êtes le patron ».

Son honnêteté et sa vérité sont plus claires que le soleil, ses déclarations en est une illustration. Par ses méthodes d’éducateur, il finit par éduquer tout le monde. Il finit par imposer la volonté du prophète dans toutes ses relations. En ayant aucun complexe devant toutes les autorités, il a démontré qu’il est le digne fils de Almakhtoum.

Serigne Mouhamadou Moustapha Sy, adulé et adoré par un public grandissant chaque année et radicalement acquis à sa cause, a hérité des valeurs et des qualités fortes qui font de lui une personnalité religieuse polyvalente. Mais il est surtout le produit de son père, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy al Makhtoum, son « seul et unique Directeur de conscience ».

Serigne Moustapha, c’est surtout la maîtrise de la parabole comme méthode d’éducation allusive. Il la couple souvent avec l’humour ou la dérision. « Tâchez-vous d’apprendre l’arabe classique, la langue du prophète qui est aussi celle de l’au-delà parce qu’on n’y parlera ni le français ni je ne sais quoi »

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