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Nguékhokh : chez la famille de Abdoulaye Massaly (32 ans) tué le jour de son anniversaire…

Abdoulaye Massaly est un jeune âgé de 32 ans qui exerçait le métier de maçon et tué à coups de couteau et de barre de fer dans un restaurant à  Nguékhokh. Pour avoir le cœur net sur cette affaire, l’équipe de Dakaractu Mbour a fait le déplacement à la rencontre de la famille    

« Je suis très peinée,  mais je n’y peux rien…sinon je demande que justice soit faite »
(Awa Mane mère la victime)

Accrochée par notre équipe, assise et entourée de la famille et de proches, Awa Mané nous parle.
« C’est tôt le matin qu’on a frappé à la porte de ma maison pour m’informer que mon fils s’est bagarré  et aurait reçu des coups de couteau et il serait même évacué sur Mbour. Je leur ai demandé s’il était mort ou non, et ils m’ont répondu par la négative. C’est à cet instant que jai pris la direction de l’hôpital de Mbour … Une fois sur les lieux, j’ai constaté que le corps de mon fils était perforé à divers endroits, le crâne touché… » 
Après quelques minutes de silence, elle retrouve la parole : « Je suis très peinée, mais j’ai perdu mon fils et je n’y peux rien, sinon je demande au bon Dieu de tout élucider et que justice soit faite »

Le frère de Abdoulaye Massaly ira plus loin en posant la question de  l’insécurité dans la ville.
« Il y a de l’insécurité dans cette ville, la gendarmerie  ne peut plus gérer la sécurité de Nguékhokh, il nous faut la Police car la ville s’est vite développée », dira-t-il. 
Interpellé sur l’insécurité galopante dans sa commune, le premier magistrat de la ville  de Nguékhokh, Pape Songué Diouf se défend et donne des explications.

« Je ne suis pas d’accord quand ils disent que la gendarmerie ne peut plus gérer la ville en terme de sécurité. Le problème n’est pas là. Ce qui se passe à Nguékhokh, c’est que la gendarmerie a un problème d’effectif, mais sur le plan du travail, elle abat un travail colossal. Et vous n’êtes pas sans savoir que Nguékhokh a considérablement grandi. Maintenant, s’agissant de l’implantation de la Police, moi même du temps de Aly Ngouille Ndiaye j’avais émis la demande mais depuis son départ tout est au point mort. En ces temps là, on m’avait même dit qu’on m’affecterait 40 éléments pour un début et j’ai cherché des locaux toujours disponibles en face de l’endroit où on a tué le garçon… »

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