Maître Ciré Clédor LY, l’Einstein du barreau , a repris la parole.

Maître Ciré Clédor LY, l’Einstein du barreau , a repris la parole.
Dans l’arène judiciaire sénégalaise et africaine, rares sont les voix qui portent avec autant d’autorité, de constance et de rigueur que la sienne . Experr en procédures et en droit criminel comme l’appellent ses pairs et admirateurs, il a une fois de plus et encore, frappé juste. Cette fois-ci, en apportant un éclairage juridique limpide et courageux pour confirmer les propos du ministre de la Justice, Madame Yassine Fall, lors de sa récente sortie à l’Assemblée nationale.
Maître Ciré Clédor LY a rappelé une vérité fondamentale que certains feignent d’ignorer : l’extradition n’est ni un caprice politique , ni une vengeance d’État, mais bien un mécanisme de coopération diplomatique et judiciaire entre États souverains, fondé sur la réciprocité, la solidarité juridique et le respect des engagements internationaux. Le droit régule les comportements et stabilise les équilibres.
Pour étayer son propos, l’éminent avocat convoque l’histoire récente : Le cas de Cheikh Sidy Bayo réclamé par Yahya Jammeh pour des crimes présumés, reste gravé dans les mémoires. Ce dernier ne fût pas extradé vers la Gambie mais livré à la France, sous le régime du président Macky Sall, illustrant parfaitement la logique et l’exigence de coopération judiciaire internationale. Le cas Massata Diack s’inscrit aussi dans la même dynamique .la réciprocité ne peut être ni sélective ni à géométrie variable. Elle s’applique ou elle se renie.
C’est pourquoi Maître LY juge parfaitement légitime la position du Sénégal vis-à-vis de la France car exiger la réciprocité, ce n’est pas rompre avec la communauté internationale ou se mettre en marge du droit international , c’est se faire respecter , affirmer l’égalité des nations dans l’environnement international.C’est aussi rappeler que la souveraineté n’est pas un slogan, mais un principe actif du droit international.
Mieux encore, l’avocat salue avec force le pragmatisme et la determination du ministre de la Justice madame Yassine Fall, dans la conduite des dossiers sensibles liés aux tortures, aux meurtres et aux violences survenus lors des événements tragiques de mars 2021 et juin 2023. Pour Maître LY, il ne s’agit ni de règlements de comptes encore moins de procès politiques, mais d’une seule exigence : la manifestation de la vérité, condition sine qua non de la réconciliation nationale dans un Etat de droit.
En prenant la parole, Ciré Clédor LY ne défend pas un camp, il défend la primauté du droit et la justice sociale. Il ne flatte pas l’opinion, il l’élève. Dans un contexte où la confusion est souvent entretenue à dessein, il incarne cette rare espèce d’avocats pour qui la loi n’est pas un instrument, mais une boussole.
Maître Ciré Clédor LY s’impose ainsi, une fois de plus, comme une conscience juridique majeure, un rempart contre l’arbitraire et un défenseur infatigable de la justice. En Afrique et au-delà, sa parole compte, parce qu’elle est solide, documentée et courageuse. Et surtout, parce qu’elle rappelle une chose essentielle : sans justice, il n’y a ni sécurité, ni paix, ni dignité, ni avenir.

La rédaction de Sénégal Info

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