CRISE ARACHIDIÈRE : OUSMANE SONKO AU CHEVET DES PAYSANS, L’ÉTAT ENGAGÉ POUR SAUVER LA RÉCOLTE

 

Quand les paysans vacillent, l’État se lève. Quand les champs souffrent, Sonko agit.
Dans le bassin arachidier, cœur battant de l’économie rurale sénégalaise, la détresse des producteurs n’était plus une rumeur mais une réalité criante. Stocks invendus, revenus menacés, familles paysannes à bout de souffle. Face à cette situation critique, le Premier ministre Ousmane Sonko a choisi l’action plutôt que l’indifférence, la décision plutôt que l’attentisme.
En se rendant au contact direct des paysans, Ousmane Sonko a posé un acte politique fort : replacer l’État au cœur de la régulation agricole et assumer pleinement la responsabilité publique dans la sauvegarde de la campagne arachidière. Loin des discours creux, le chef du gouvernement a annoncé des mesures fermes et immédiates pour permettre l’écoulement de la production et soulager des milliers de producteurs étranglés par l’incertitude.
Des décisions concrètes pour sauver la campagne
La décision majeure annoncée concerne le renforcement significatif de la capacité d’achat de la SONACOS, appelée à jouer pleinement son rôle stratégique. L’objectif est clair : absorber une part beaucoup plus importante de la production nationale afin d’éviter l’effondrement des prix et la ruine des paysans. Pour y parvenir, des dizaines de milliards de francs CFA sont mobilisés, injectés directement dans le circuit d’achat et de commercialisation.
Ce choix traduit une orientation politique assumée : protéger le producteur avant les intérêts spéculatifs, sécuriser les revenus agricoles et restaurer la confiance entre l’État et le monde rural.
Une rupture avec les pratiques du passé
Cette intervention marque une rupture nette avec des années de désengagement progressif de l’État dans le secteur agricole. Là où les paysans étaient souvent livrés à eux-mêmes, le gouvernement actuel assume une gouvernance de proximité, fondée sur l’écoute, la responsabilité et l’action rapide.
Ousmane Sonko n’a pas éludé les dysfonctionnements du système. Il les a reconnus, assumés et surtout corrigés par des décisions courageuses. Cette posture tranche avec les politiques de façade et réhabilite l’idée d’un État protecteur, stratège et solidaire.
Redonner dignité et espoir au monde rural
Au-delà de l’urgence, cette tournée dans le bassin arachidier s’inscrit dans une vision plus large : celle d’une agriculture souveraine, organisée et durable, où le paysan n’est plus le maillon faible mais un acteur central du développement national.
Pour les producteurs, longtemps oubliés, ce déplacement et ces annonces sonnent comme un message fort : leur travail compte, leur sueur est respectée, leur avenir n’est plus abandonné au hasard.
En prenant des décisions lourdes mais nécessaires, Ousmane Sonko confirme une chose : la rupture promise passe aussi par les champs, et le redressement national commence par la sauvegarde de ceux qui nourrissent la Nation.

Quand les paysans vacillent, l’État se lève. Quand les champs souffrent, Sonko agit.

La Rédaction de Sénégal Infos

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