Abass FALL, le Lion du PROJET : quand les faussaires du récit historique se heurtent à la mémoire vivante de la Révolution Pastef

Dans les grandes révolutions politiques, il existe toujours des hommes de l’ombre dont le rôle dépasse largement les fonctions officielles qu’ils occupent. Des hommes de conviction, des soldats de fidélité, des gardiens silencieux de la mémoire collective. Au sein du Pastef, Monsieur Abass Fall appartient incontestablement à cette catégorie rare d’hommes d’État forgés dans l’adversité, le sacrifice et la loyauté.
Le destin n’attribue jamais les noms au hasard. “Abass”, qui signifie “lion” en arabe, traduit parfaitement le caractère, la posture et le tempérament de cet homme respecté jusque dans les profondeurs de l’appareil politique du Pastef. Car si Monsieur Ousmane Sonko demeure incontestablement le gardien de la Révolution, alors Abass FALL en est sans nul doute le lion : courageux, ferme, constant, loyal et intraitable face aux manipulations politiques.
À bien des égards, il rappelle cette figure historique immense qu’est Omar ibn al-Khattab, dont la bravoure, le franc-parler, la rigueur et l’intransigeance imposaient respect et considération. Comme Seydina Omar, Abass FALL ne parle ni pour séduire ni pour divertir. Il parle pour défendre une vérité historique, préserver une fidélité politique et protéger un projet collectif construit dans la douleur, les épreuves et le sacrifice.
Car Abass FALL n’est pas un simple observateur du Pastef. Il est un témoin direct de toute son histoire. De l’opposition aux marches du pouvoir. Des heures de résistance aux moments d’incertitude. De la prison au palais. Des stratégies clandestines aux discussions secrètes entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane SONKO. Il fait partie de ceux qui ont vécu chaque étape, chaque combat, chaque humiliation et chaque victoire.
C’est justement ce vécu historique qui donne aujourd’hui un poids considérable à sa parole.
À une époque où certains esprits opportunistes tentent de réécrire l’histoire du Pastef comme un vulgaire scénario de Disney Land politique, dans le seul but de semer artificiellement la division entre Diomaye et SONKO, Abass FALL a décidé de sortir du silence pour rétablir les faits. Avec calme. Avec sérénité. Mais surtout avec une force redoutable : celle des preuves, de la cohérence et de la légitimité historique.
Car derrière les discours volatiles, superficiels et fantaisistes de certains calculateurs politiques se cache une stratégie dangereuse : faire croire au Président Bassirou Diomaye Faye qu’il serait arrivé seul au sommet, sans l’engagement total, la vision et les sacrifices de son leader politique Ousmane SONKO. Une tentative maladroite de déconstruction du récit révolutionnaire qui se heurte aujourd’hui à la mémoire vivante des acteurs authentiques du combat.
Et parmi ces acteurs, Abass FALL occupe une place centrale.
Homme calme, posé et discipliné, il ne cherche ni le buzz ni la polémique permanente. Pourtant, son influence interne est immense. Au Pastef, beaucoup le considèrent comme l’un des quatre piliers fondamentaux qui tiennent solidement l’appareil politique du parti. Une personnalité respectée pour sa franchise brutale parfois, mais surtout admirée pour son intégrité morale, sa constance et sa fidélité inébranlable.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le choix de Ousmane Sonko s’est porté sur lui pour diriger la mairie de Dakar. Dans un environnement politique où la confiance absolue est devenue une denrée rare, Abass FALL fait partie du cercle très restreint des hommes forts auxquels SONKO accorde une considération particulière.
Et cela dérange.
Parce que les hommes constants dérangent toujours les aventuriers politiques. Les hommes loyaux dérangent toujours les opportunistes. Les témoins authentiques dérangent toujours les falsificateurs de l’histoire.
Mais une chose demeure certaine : dans le tumulte des ambitions personnelles et des calculs politiciens, Abass FALL restera l’un des symboles les plus solides de la fidélité au PROJET, à la parole donnée et à l’esprit originel du combat Pastef.

La Rédaction

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