Au cœur des critiques et des batailles judiciaires, Madame Ndeye Fatou Mbodj, Administratrice Générale du FONGIP depuis octobre 2024, impose une réalité implacable : les chiffres et l’impact parlent plus fort que les polémiques.
En une année (2024-2025), sous sa direction ferme :
13,5 milliards FCFA de garanties octroyées,
1,1 milliard en refinancement microfinance,
26,5 milliards FCFA de crédits mobilisés pour l’économie réelle,
20 000 emplois créés – un record qui change des milliers de vies.
Elle a restructuré en profondeur : conventions-cadres simplifiées avec les banques, protocole de 5 milliards FCFA avec la BNDE pour la campagne agricole, soutien massif aux GIE de femmes (plus de 400 millions à Thiès), diaspora via FOGARISE, artisans, jeunes et régions (Tambacounda, Yoff, Thiès…).
Face aux contestations – licenciements jugés abusifs dans certains cas (condamnations à plus de 35 millions FCFA pour deux ex-agents), absences injustifiées pointées par la direction – elle assume une rationalisation nécessaire. Audits, transparence, viabilité du modèle économique : le FONGIP, fragilisé avant son arrivée, retrouve aujourd’hui confiance et efficacité. Quand un tribunal valide un licenciement pour faute grave, cela confirme que sa rigueur n’est pas arbitraire.
Leader résiliente, experte-comptable chevronnée, elle incarne le leadership féminin qui ose trancher pour construire. Les vents contraires ? Ils prouvent qu’elle dérange l’immobilisme.
Madame Mbodj ne gère pas un fonds : elle bâtit le Sénégal de demain.
Les résultats XXL sont là. Le reste n’est que bruit de fond.
Soutien total à cette visionnaire qui, malgré les tempêtes, fait gagner le Sénégal.
La Rédaction de senegal Infos
