Le Roosevelt des finances, Monsieur Cheikh DIBA, connecte les leaders africains au réseau technologique et numérique

homme, quel visionnaire, quel leader ! Le Sénégal doit être fier de ce grand Monsieur, qui est en train de réécrire l’histoire économique du pays à travers une véritable révolution technologique.

Mieux vaut être le fils de son époque que le fils de son père : Monsieur DIBA a parfaitement compris cet adage, et c’est pourquoi il s’est très tôt engagé sur la voie de la modernité, afin de propulser l’économie sénégalaise au sommet.

Il faut véritablement être un Cheikh DIBA, un vrai Cheikh de l’économie, pour pouvoir résister au séisme et au désastre économique auxquels ce régime est confronté, conséquence d’un héritage aussi lourd qu’apocalyptique laissé par les « vampires » du régime précédent.

Comme on le dit souvent, le numérique est le nouveau pétrole du monde. Grâce aux nombreuses ressources et recettes qu’il génère, ce secteur occupe désormais le sommet de la pyramide du business mondial.

Le Président Diomaye définit, le Premier Ministre Sonko ordonne, et le patron des finances exécute : un trio gagnant auquel nul ne peut résister.

Le New Deal technologique va profondément bouleverser les tendances actuelles, avec des impacts positifs incommensurables, notamment la création de 30 000 emplois. La fiscalisation du secteur numérique constitue une opportunité stratégique pour réduire le déficit budgétaire et accélérer la croissance du PIB.

Monsieur DIBA est incontestablement le Messi des finances. Sans son expérience, sa finesse, son intelligence et son leadership, notre pays aurait sombré dans l’hécatombe.

La Redaction

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