Je n’ai pas peur d’être suspendu à vie mais… », ce lutteur déverse toute sa colère sur le Cng

Baye Mandione est très remonté contre le

 Cng 

qui a décidé de confisquer sa licence et son reliquat suite aux incidents survenus lors de son combat contre Zarco. Le lutteur qui n’a pas peur d’être «suspendu à vie», a déversé toute sa colère sur Bira Sène et son équipe.

C’est un Baye Mandione noir de colère qu’on a rencontré samedi, à Thiaroye. Une semaine après son combat face à Zarco, il n’arrive toujours pas avaler la pilule encore trop amère pour passer. Ce n’est pas à cause de la défaite contre le lutteur de Grand-Yoff qui l’a mis dans une situation délicate pour la suite de sa carrière, mais plutôt pour les sanctions prises par le Comité national de gestion de lutte (Cng).

Baye Mandione a tenu à cracher sa colère après avoir appris, à travers la presse, que son reliquat et sa licence ont été confisqués par Bira Sène et son équipe. En plus de la convocation de son jeune frère, Baye Mandione Jr, par le Cng pour «s’être attaqué à Zarco». Une situation qui a mis Baye Mandione dans tous ses états.

Sans mettre de gants, le lutteur de Thiaroye qui n’a pas peur d’être «sanctionné», a déversé sa bile sur l’équipe du Cng. «Je ne comprends pas pourquoi le Cng a décidé de retenir mon reliquat? En plus, ils ont convoqué mon jeune frère, alors que c’est Zarco qui est à l’origine des débordements. Le Cng est qui pour faire ce qu’il veut ? Ils sont dans leurs bureaux climatisés au moment où les lutteurs se tuent dans l’enceinte. Je n’ai pas peur d’être sanctionné par le Cng et je n’hésiterais pas à mettre à terme à ma carrière en cas de sanction. Il faut que le Cng arrive à respecter les lutteurs en arrêtant les sanctions pécuniaires qui n’ont aucun justificatif», fustige-t-il.

Baye Mandione ne décolère toujours pas. Le lutteur qui estime que c’est la première fois, depuis le début de sa carrière (2003-2004), qu’il soit dans cet état, dénonce cette «injustice» que le Cng serait en train de lui faire subir. «Après le combat, j’avais pris la décision de ne rien dire, mon manager me l’avait demandé. Mais lorsque j’ai entendu, à travers la presse, que le Cng a retenu mon reliquat, il fallait que je sorte de mon mutisme. Mais j’ai été très surpris par Cng qui n’a pas bien joué son rôle. Je n’ai pas peur d’être suspendu à vie, mais je vais dire la vérité. C’est du n’importe quoi», regrette Baye Mandione

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