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Un ministre à l’origine du danger qui guette Macky sall

S’il y’a une chose que personne ne contestera au Sénégal, c’est que le système de santé est plus malade que les patients qu’il est censé soigner. Des sénégalais meurent dans les hôpitaux, d’autres voient leur vie basculer à tout jamais par négligence ou erreur médicale. Cette situation, qui commence à prendre des proportions inquiétantes sous le régime de Macky Sall, a mis les sénégalais dans tous leurs états. La colère fuse de partout. Le chef de l’Etat doit prendre les mesures qu’il faut pour éviter l’irréparable.

Alors qu’on n’a pas encore fini d’épiloguer sur le scandale des passeports diplomatiques, le pays vit un autre scandale encore plus dangereux. Et il se passe dans les structures sanitaires. Désormais les hôpitaux sont devenus des mouroirs. Sinon comment expliquer qu’en 2022, des patients meurent en couche. Astou Sokhna, du nom de cette femme décédée à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye, est la face visible de l’iceberg de ce qui se passe dans les hôpitaux privés et publics.

Depuis l’annonce de son décès, les sénégalais sont sortis de leur silence pour dénoncer ce qui se passe au sein des structures sanitaires. Sur les plateaux de télévisions ou sur les réseaux sociaux, c’est l’heure du déballage. Et le président macky Sall a exigé toute la vérité sur ce drame. Et quand on écoute des témoignages faits par les victimes, l’on se rend compte des traitements inhumains subis par certains malades. Mauvaise qualité d’accueil, manque d’expérience du personnel sanitaire et plateau médical très bas, sont autant de problèmes qui gangrènent ce secteur.

Les sénégalais ont fait sauter les verrous du tabou au sein des hôpitaux. Dépités par cette situation, ils sont en train de se radicaliser en silence. Les discours tenus sur les réseaux sociaux démontrent clairement qu’ils sont au bout du rouleau. Si toute cette colère venait à éclater, l’irréparable pourrait se produire dans une structure sanitaire. A écouter les sénégalais parler, l’on se rend compte qu’ils sont, désormais, prêts à tout pour se faire entendre. Mais aussi qu’on respecte leur droit à une santé de qualité.

Les syndicalistes de la santé, qui passent leur temps à réclamer des indemnités, ont un combat plus important à mener. Ils ont le devoir de rapprocher la population des spécialistes de la santé. Le fossé qui se creuse n’augure rien de bon. Après les émeutes de l’électricité, celles de l’eau, l’on risque de voir des émeutes de la santé éclater. Déjà les populations ont commencé à investir les rues pour réclamer justice pour Astou Sokhna. Mais les familles des malades pourraient s’en prendre aux personnels de santé. Ce qui va envenimer la situation…

Un autre danger rode autour des hôpitaux…Macky le seul capable de le stopper

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a la possibilité de sauver le reste des meubles. Au-delà des sanctions contre le personnel médical, de véritable mutation doivent s’opérer dans le secteur de la santé en commençant par l’éjection d’Abdoulaye Diouf Sarr

. Voici un homme qui a fait le vide au tour de lui en se séparant de tous les bons spécialistes de la santé qui étaient près de lui…Docteur Bousso et le Pr Moussa Seydi qui a été stigmatisé lors de la lutte contre la covid. Et Macky Sall sait tout cela.

Pour un service de santé de qualité, le président Macky Sall doit réunir tous les acteurs du secteur pour édicter de nouvelles règles de conduite à tenir. Relever le plateau médical en équipant tous les hôpitaux du pays. Mais surtout mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Et ce qui est sûr, Abdoulaye Diouf Sarr n’est pas à sa place. Un homme qui a échoué dans la lutte contre la covid et dans la gestion des hôpitaux n’a plus sa place au ministère de la santé.

Les cartouchards et les ratés des écoles de formation privées ne doivent plus prendre le secteur de la santé comme leur refuge. Le président Macky Sall est ainsi averti. Si des solutions pérennes ne sont pas trouvées dans ce secteur, les structures de santé pourraient devenir le nouveau terrain d’affrontements entre victimes de négligence et personnel dépassé par la situation.

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