À Nairobi, au cœur de la 14ᵉ Réunion ministérielle africaine sur les coopératives, une voix s’est élevée avec la force tranquille des bâtisseurs et la sagesse des héritières du Sine : celle de l’honorable députée Thérèse Faye, présidente de la Commission des affaires monétaires et financières du Parlement panafricain.
Femme de conviction, femme d’action, Thérèse Faye s’est imposée comme l’une des figures féminines les plus constantes et les plus respectées de la scène politique africaine contemporaine.
Une vision panafricaine incarnée
À Nairobi, elle n’est pas venue réciter un discours, mais porter une vision — celle d’une Afrique unie par ses forces productives, consciente de ses ressources et maîtresse de son destin.
La députée sénégalaise a salué avec ferveur le lancement officiel de la loi type sur les coopératives en Afrique, fruit d’un partenariat historique entre le Parlement panafricain et l’Alliance coopérative internationale (ACI-Afrique).
Cette loi, conçue pour doter les États du continent d’un modèle juridique harmonisé, vise à renforcer la gouvernance et la durabilité du mouvement coopératif. Et pour Thérèse Faye, ce texte n’est pas un simple outil administratif : c’est une arme de souveraineté économique.
« Nous voulons bâtir une économie africaine au service du plus grand nombre et non d’une minorité. Les coopératives doivent devenir un pilier de nos économies », a-t-elle lancé avec force.
Une digne fille du Sine, héritière du roi Salmone Faye
Fille spirituelle du Sine, terre de dignité et de noblesse, Thérèse Faye incarne les vertus de ses ancêtres : courage, loyauté et honneur.
Héritière du roi Salmone Faye, elle perpétue cette tradition du leadership par le service — celui qui ne s’impose pas par la parole, mais par l’exemple.
Son parcours, depuis les bancs de l’université jusqu’aux plus hautes sphères panafricaines, témoigne d’une détermination rare et d’une foi inébranlable en l’Afrique.
Une femme de devoir, une militante loyale
Dans un monde politique souvent instable, Thérèse Faye brille par sa constance et sa fidélité.
Fidèle à ses convictions, fidèle à ses engagements, fidèle à son parti et à sa patrie.
Son engagement n’est pas de circonstance : il est de conviction. C’est cette droiture, forgée dans l’école du travail et de la solidarité, qui lui vaut aujourd’hui le respect unanime de ses pairs.
Son passage remarqué au gouvernement, où elle a dirigé avec rigueur et efficacité, demeure dans les mémoires comme un modèle de gestion, de discipline et de proximité avec les populations.
Faire des coopératives le cœur battant de l’économie africaine
À travers son plaidoyer vibrant à Nairobi, Thérèse Faye a lancé un appel solennel aux États africains :
« Appropriez-vous cette loi. Faites-en un levier de transformation économique et sociale. »
Car pour elle, les coopératives ne sont pas de simples structures économiques, mais des espaces de solidarité et de justice sociale, des piliers capables de porter le rêve d’une Afrique inclusive, souveraine et prospère.
Une inspiration pour toute une génération
Dans le sillage des grandes dames africaines qui ont marqué leur temps, Thérèse Faye se distingue par sa lucidité et son sens du devoir.
Elle ne cherche ni les honneurs ni les artifices ; elle œuvre, dans le silence du travail, pour l’émancipation économique du continent et la promotion du leadership féminin africain.
Sa voix, à Nairobi, résonne comme un écho de l’Afrique éternelle — celle des bâtisseurs, des producteurs, des femmes debout.
Thérèse Faye, c’est la promesse d’une Afrique qui se lève et qui s’assume.
C’est la flamme du Sine qui éclaire aujourd’hui le chemin d’un continent en marche vers sa souveraineté économique.
La Rédaction de Sénégal Info
