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Khalifa Sall : « L’année 2022 doit être le point de départ de la refondation de notre République »

A l’instar de nombreux hommes politiques, l’ex maire de Dakar, Khalifa Sall a lancé un message à l’endroit des compatriotes. Un message qui revient sur les difficultés traversées par la nation sénégalaise entre 2020 et 2021 en cette période de crise sanitaire. « L’année 2021, comme celle précédente, est marquée par la persistance de la pandémie de Covid-19. Le Sénégal, à l’instar des autres pays, reste confronté aux effets de cette tragédie sanitaire qui continue de bouleverser nos habitudes et nos comportements, mais surtout à creuser davantage les inégalités socio-économiques. »

Le mois de décembre a été marqué par l’éclatement de scandales notamment financiers dans des structures publiques. Ce qui fait dire à Khalifa Sall que « la mal gouvernance a atteint un seuil critique ». Poursuivant, le membre de la coalition Yewwi Askan Wi a déploré la  « précarité démesurée dans les familles surtout les plus démunies ». Une situation due selon lui aux « grèves récurrentes dans les secteurs du transport, de la santé, de l’éducation, de la minoterie, la flambée des prix des produits de première nécessité, la stagnation de la production agricole et les difficultés de commercialisation ».

Fort de ce constat, Khalifa Sall appelle ainsi les citoyens sénégalais à un « moment d’introspection, de réflexions et de résolutions » en ce nouvel an. Le leader de Taxawou Sénégal juge en effet que « l’année 2022 doit être le point de départ de la refondation de notre République » et les élections locales constituent le point de départ de ce changement. Khalifa Sall explique qu’il « s’agira de recentrer l’action des institutions municipales et départementales autour de la dynamique des territoires, en associant les aspects économiques, sociaux, environnementaux, historiques et culturels, pour une gestion à la fois inclusive et participative. Il s’agit ainsi de replacer le citoyen au cœur des politiques publiques locales ».

Poursuivant, l’ex-maire de Dakar précise que ce processus va être  « parachevé par le mouvement rédempteur lors des prochaines élections législatives en obtenant une majorité parlementaire pour redonner à l’Assemblée nationale, déjà largement éprouvée, sa vraie image, celle qui cadre avec ses missions essentielles notamment le contrôle de l’action du gouvernement et l’évaluation des politiques publiques. »

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