Waaliii!
Vous sombrez dans une rhétorique macabre parce que vous manquez d’arguments, de faits et de courage politique. Lorsqu’on n’a rien à opposer à l’action, on se réfugie dans des métaphores morbides.
Pendant que vous invoquez des « morts politiques », Mimi Touré, elle, continue d’incarner la constance, l’éthique et la droiture que votre camp peine désespérément à offrir au pays.
Votre texte respire la peur : la peur de la compétence, la peur de la probité, la peur d’une femme qui a choisi d’être debout là où tant d’autres se sont couchés. Vous parlez de tombes politiques, mais ce sont vos propres obsessions qui vous y enferment. Ce qui est réellement « mort-né », ce ne sont pas ses initiatives, mais votre tentative pathétique d’exister politiquement en l’attaquant.
Ceux qui accompagnent Mimi Touré ne disparaîtront pas. Ils s’enracinent. Ils s’engagent. Ils agissent. Et contrairement à vous, ils ne vivent pas de haine recyclée et d’images morbides. La politique, ce n’est pas un cimetière pour vos fantasmes mais un espace d’idées, de résultats et de dignité. Trois choses qui visiblement vous échappent.
La vraie insanité, c’est d’oser évoquer la « mort politique » d’une femme qui a survécu aux trahisons, aux injustices et aux manœuvres les plus ignobles du régime que vous applaudissiez jadis. Mimi Touré ne meurt pas : elle renaît, elle avance, elle dérange, et c’est précisément cela qui vous brûle de l’intérieur.
En attendant, élevez votre niveau. Le Sénégal mérite mieux que vos pamphlets funéraires.
Lamine SENE, MIMI-Thies
Diomaye Président
